Éternelle Aphrodite
Rien n’a vraiment changé depuis la nuit des temps,
Les êtres naissent et meurent en cycles infinis,
Comme des grains de sables que la mer polit
Et ramène à la plage en rouleaux scintillants.
Le temps d’un bref éclair et l’on entraperçoit
Un sourire de miel et un regard brûlant,
C’est la vie qui s’agite au coeur de notre joie,
L’amour au creux des vagues embrase l’océan.
Dans ces volutes bleues aux lueurs turquoise
Ne vois-tu pas l’éclat de mes yeux étoilés,
Le galbe pétillant de mes lèvres framboise ?
Je suis née de l’écume, un soir d’éternité.
On m’appelle Aphrodite, je suis l’amour des cieux,
J’enflammerai les âmes jusqu’au bout du temps,
La vie n’a plus de mort lorsqu’elle brille en mes feux
Je suis à tout jamais l’ultime firmament.
Parme Ceriset (1979- ). Source: Bonjour Poésie.
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