dimanche 14 juin 2020

Dimanche poétique 451: Odilon-Jean Périer


Les rues et les verres vides


Les rues et les verres vides 

La grande fraîcheur des mains 
Rien de cassé Rien de sali Rien d'inhumain

Cordialement bonjour, bonsoir 
Je suis paresseux tu vois 
En bonne santé

A la santé du paysage 
L'amateur de rues aérées 
Si vous voulez que je vous aime 
Ouvrez des mains immaculées

Je ne suis pas désaltéré.

Odilon-Jean Périer (1901-1928). Source: Poésie.Webnet.

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